La médecine (du latin medicus, « qui guérit »)

est la science et la pratique (l'art) étudiant l'organisation du corps humain (anatomie), son fonctionnement normal (physiologie), et cherchant à restaurer la santé par le traitement (thérapie) et la prévention (prophylaxie) des pathologies.

Benzodiazépine

lundi 16 septembre 2013

* Benzodiazépine: classe de tranquillisants utilisée pour gérer l'insomnie et les troubles du sommeil (par exemple, syndrome des jambes sans repos, les mouvements anormaux des membres).

Bâillement

lundi 9 septembre 2013

* Bâillement: ouverture involontaire de la bouche avec une inhalation d'air prolongée et profonde résultant souvent d'une somnolence, ou d'un certain degré d'ennui ou de fatigue.

Assoupissement

samedi 7 septembre 2013

Assoupissement: besoin de dormir ou probabilité de s'endormir en raison du rythme circadien, d'un sommeil insuffisant ou d'une période de veille prolongée qui ne peut être contrebalancée que par le sommeil.

Apnée du sommeil

vendredi 6 septembre 2013

Apnée du sommeil: arrêt respiratoire durant le sommeil du à une obstruction des voies aériennes supérieures

La gestion du sommeil

lundi 2 septembre 2013

La gestion du sommeil
Aucune loi ne statue sur le fait que chacun doit dormir 8 heures par nuit.
Certaines personnes se sentent reposées après seulement 4 à 5 heures de sommeil et d'autres se sentent toujours fatiguées après 10 à 11 heures de sommeil.
La majorité des individus qui n'ont pas de troubles du sommeil qui vont au lit, s'allongent, se détendent et s'endorment. La nature prend le dessus. Le sommeil est naturel. Le cerveau contrôle tout et vous fait dormir après 20 à 30 minutes puis voguer dans les différentes phases du sommeil.
Une nuit blanche de temps en temps n'est pas dramatique. Cela peut arriver à tout le monde et n'est que le reflet de nos soucis. Nos anxiétés et nos ambitions. Paradoxalement, c'est la peur de ne pas pouvoir s'endormir qui cause l'insomnie ! si nous n'avons pas nos 8 heures de sommeil toutes les nuits,nous sommes persuadés que nous allons être malade ou incapable de travailler le lendemain. En fait, plus on veut dormir, moins on y arrive !
Dans les pages suivantes, découvrons quelques conseils  pour mieux dormir ainsi que des conseils pour faire face aux divers troubles du sommeil.
6- Le traitement des parasomnies et des mouvements anormaux survenant pendant le sommeil

Le traitement des parasomnies et des mouvements anormaux survenant pendant le sommeil

dimanche 1 septembre 2013

Le traitement des parasomnies et des mouvements anormaux survenant pendant le sommeil
En plus des recommandations générales précédentes sur le sommeil, un bain tiède avant le coucher, un massage des jambes, ou certains exercices et techniques de relaxation peuvent apporter un soulagement temporaire pour les mouvements anormaux des membres et le syndrome des jambes sans repos. Les cas les plus graves relèvent de médicaments, sédatifs, anticonvulsifs et analgésiques qui peuvent moduler les mouvements et l'équilibre.
Le bruxisme peut être amélioré par le port d'une gouttière dentaire nocturne qui empêche le grincement des dents.

le traitement des troubles du rythme circadien

vendredi 30 août 2013

le traitement des troubles du rythme circadien

le décalage horaire

le décalage horaire
Si possible, prenez des vols de jour pour minimiser la perte de sommeil et la fatigue qui en résulterait.
Durant le vol, évitez les repas copieux et trop riches en graisse, la caféine et les boissons alcoolisées. Buvez beaucoup d'eau afin de rester bien hydraté.
A votre arrivée à destination:
* Rappelez-vous que la lumière est le facteur principal pour lutter contre le décalage horaire. L'exposition judicieuse à la lumière aide à accélérer la synchronisation de votre horloge biologique à un nouveau fuseau horaire. Si le soleil brille à votre arrivée, profitez-en, faites un jogging ou allez vous promener puis restez éveillé jusqu'à l'heure normale du coucher pour votre destination. Afin de promouvoir le sommeil, à l'heure du coucher, réduisez la lumière dans la chambre ou portez un masque occultant sur les yeux. Le port de boules Quies® peut atténuer les bruits environnants.
* Evitez les réunions de travail importantes le premier jour de votre arrivée.
* Evitez de conduire un véhicule après avoir parcouru de longues distances surtout le premier jour de votre arrivée.
Les médicaments à base de mélatonine semblent accélérer l'adaptation au décalage horaire, mais cela n'a pas été formellement prouvé.

Employés en travail posté

Employés en travail posté
Pendant le travail de nuit ou travail posté, les recommandations suivantes peuvent aider votre rythme circadien à s'adapter:
* Eclairez bien l'endroit ou vous travaillez, de préférence avec des lampes halogènes. La lumière vive aide à garder le cerveau éveillé.
* Faites les taches pénibles et ennuyeuses au début de prise de poste lorsque la vigilance est au plus haut. Gardez les taches stimulantes et motivantes pour plus tard afin qu'elles augmentent la vigilance et réduisent l'assoupissement.
* Faites marcher le système de la solidarité entre collègues. Les collègues peuvent s'entraider en se maintenant éveillés et en arrêtant une tache s'ils perçoivent des signes de somnolence.
* Marchez ou faites de l'exercice durant les pauses.
* Mettez en place une stratégie de sieste. Les siestes sont un moyen efficace pour combattre la somnolence. Une sieste en fin d'après-midi, avant de prendre son poste le soir, permet d'augmenter l'état d'éveil. Le meilleur moment pour une sieste pendant le travail de nuit est entre 4 et 6 heures du matin. Il y a deux types de siestes:
* la sieste courte, de moins de 20 à 30 minutes, qui maintient ou améliore la vigilance, la performance et l'humeur.
* la sieste longue, d'à peu près 90 minutes, qui permet un cycle complet de sommeil avec sommeil profond récupérateur et périodes de rêve.
Une sieste qui dure plus de 20 à 30 minutes mais moins de 90 minutes est à déconseiller car le dormeur se réveille en milieu de sommeil profond se sentant assommé, désorienté et somnolent pendant quelque temps.
* Si vous devez travailler sur plusieurs périodes de relèves successives, une courte sieste prise toutes les 3-4 heures peut être suffisante pour vous éviter de vous endormir pendant une tache cruciale.
* Buvez des boissons caféines (café, thé, colas) pendant votre travail pour accroître la vigilance et lutter contre l'assoupissement. Une tasse de café juste avant une courte sieste est très efficace. La caféine commence à faire effet juste quand la sieste se termine !
A la fin d'une nuit de travail, il est important:
* D'éviter de conduire soi-même pour rejoindre son hébergement mais de laisser un conducteur bien reposé prendre le volant. La somnolence de fin de nuit accroît le risque d'accidents de la route.
* D'éviter la lumière du soleil lors du trajet travail-lieu d'hébergement, en portant des lunettes de soleil. L'exposition solaire stimulerait le cerveau qui penserait qu'il s'agit d'une nouvelle journée et qui résisterait à toute tentative d'endormissement.
* De réduire le bruit ambiant. Il est difficile d'aller se coucher quand tout le monde est réveillé et que les niveaux sonores augmentent mais il faut essayer de créer une oasis de quiétude et de calme dans la chambre. Expliquez votre emploi du temps à votre famille et aux voisins et demandez à ces derniers qu'ils déplacent des activités bruyantes: aspirateur, tondeuse à gazon, à d'autres heures. Accrochez un panneau (Ne pas déranger) pour décourager les ouvriers et les démarcheurs de porte à porte de venir interrompre votre sommeil.
Les personnes travaillant de nuit dans des endroits isolés géographiquement, tels que plates-formes off-shore, s'adaptent mieux au travail posté car ils n'ont pas d'obligations sociales ou familiales. De plus, les dortoirs sont généralement conçus de façon à maintenir des conditions maximales de calme et d'obscurité.

le traitement de l'hypersomnie non liée aux troubles de la respiration

mardi 27 août 2013

le traitement de l'hypersomnie non liée aux troubles de la respiration
Si l'hypersomnie continue malgré les conseils de gestion du sommeil du début de ce chapitre, une consultation médicale est souhaitable afin d'éliminer des problèmes médicaux tels qu'une pathologie neurologique ou une dépression dont la somnolence excessive diurne n'est qu'un symptôme.
La narcolepsie pose des problèmes bien particuliers. Bien qu'il n'y ait pas de traitement spécifique pour la narcolepsie, un traitement quotidien avec prise de stimulants, tels qu'amphétamines ou modafinil, peut être efficace pour maintenir un état d'éveil.

le traitement des troubles respiratoires lié au sommeil l'apnée du sommeil

dimanche 25 août 2013

le traitement des troubles respiratoires lié au sommeil  l'apnée du sommeil
Dès que le diagnostic d'apnée du sommeil est établi, un traitement doit être rapidement mis en route afin d'éviter les risques pour la santé. Le traitement doit s'efforcer de réduire l'obstruction des voies aériennes supérieures et d'augmenter l'apport en oxygène pour le cerveau et le cœur.

l'apnée du sommeil majeure ou sévère

l'apnée du sommeil majeure ou sévère
Pour les cas majeurs ou sévères d'apnée du sommeil, un dispositif de ventilation en pression positive continue (PPC) est nécessaire.
Il s'agit d'un masque recouvrant le nez (parfois la bouche) connectée à un mini compresseur, porté la nuit en dormant qui maintient l'ouverture des voies aériennes supérieures.
Parfois le dispositif de PPC est inefficace ou le patient refuse de l'utiliser. Il existe des techniques chirurgicales qui peuvent retendre ou retirer les tissus et ainsi élargir les voies aériennes supérieures:
* la réparation d'une cloison nasale déviée.
* l'ablation d'amygdales hypertrophiées ou des polypes.
* l'uvule palato pharyngé plastie (UPPP) qui enlève la luette et le surplus de tissu dans le palais et le pharynx.
Le résultat de ces techniques est variable d'une personne à l'autre.

l'apnée du sommeil dans sa forme mineure ou légère

l'apnée du sommeil dans sa forme mineure ou légère
On peut améliorer les formes mineures ou légères d'apnée du sommeil en modifiant l'hygiène de vie:
* perte de poids, qui améliore aussi la santé en général.
* augmentation de l'activité physique.
* arrêt des médicaments qui détendent le système nerveux central (tranquillisants, somnifères).
* arrêt de la consommation d'alcool.
* port de bandes nasales pour dilater les narines.
* conseiller au patient de dormir sur le coté car le fait de dormir sur le dos accroit les symptômes.
Parfois un appareil buccal maintenant l'ouverture des voies aériennes pendant le sommeil est nécessaire. Certains appareils projettent la mâchoire en avant, élevant les parties molles du palais, ou empêchant la langue de basculer vers l'arrière et bloquer la respiration du patient son sommeil.

Le traitement de l'insomnie

jeudi 22 août 2013

 Le traitement de l'insomnie
Ne désespérez pas si vous avez des nuits blanches: l'insomnie est une maladie qui se soigne.
Aussi étrange que cela puisse paraître, les insomniaques passent trop au lit. Ils vont à l'encontre de leur rythme circadien en restant au lit même quand ils ne peuvent pas s'endormir, en faisant des siestes pendant la journée ou dans la soirée, en allant au lit avant de ressentir les signes de fatigue et en restant au lit longtemps après leur réveil le matin. Ce sont de mauvaises tactiques.
Il faut commencer par suivre scrupuleusement les conseils du chapitre précédent: (Bien dormir- les conseils pour tout le monde) pendant au moins un mois. Si la situation ne s'améliore pas avec ces recommandations, il faut consulter un médecin.
S'il vous prescrit un tranquillisant léger ou un somnifère, prenez-le pour une courte période, et n'oubliez pas que les somnifères
N'augmentent que le sommeil léger. Ils n'augmentent pas de sommeil profond qui lui, est reposant et permet la récupération.
Malheureusement, les individus deviennent souvent (accros) à leur somnifère qu'ils continuent à prendre pendant des années.
La dépendance physique et psychique est importante avec cette famille de médicaments. Si vous êtes accro à votre tranquillisant ou somnifère, consultez un médecin afin de définir une stratégie de sevrage. Même si les premières nuits sont difficiles, un sommeil normal réapparaîtra après quelques jours. Patience! Il faut du temps pour reprogrammer l'horloge biologique interne.

Bien dormir – les conseils pour tout le monde

Bien dormir – les conseils pour tout le monde
Pour ceux d'entre vous qui dorment bien et se réveillent le matin reposé, frais et dispos, les prochaines pages ne seront pas d'un grand intérêt. Mais pour ceux qui trouvent qu'ils n'ont pas un sommeil d'assez bonne qualité, il y a trois éléments sur lesquels vous pouvez améliorer votre qualité de sommeil: votre horaire de sommeil, votre chambre et vous-même.

Quelques mots sur la sécurité pendant que vous dormez

Quelques mots sur la sécurité pendant que vous dormez
* Ne fumez pas au lit. Si vous êtes fatigués et si vous avez bu, vous risquez de vous endormir en fumant. Une cigarette peut continuer à se consumer pendant que vous dormez et provoque un incendie mortel.
* Ne vous endormez pas avec une couverture chauffante allumée – même à la température la plus basse, elle peut vous brûler, causer un court-circuit ou un incendie. Si vous utilisez une couverture chauffante, suivez bien les instructions du fabriquant et évitez les rallonges électriques.
* Gardez un verre d'eau prés de votre lit. Si vous avez soif au  milieu de la nuit, vous n'aurez pas à vous lever, et risquer de trébucher ou faire une chute dans l'obscurité.
* Gardez une lampe électrique près de votre lit ou installez dans la salle de bain et le couloir des veilleuses sensibles au mouvement, pour ne pas allumer les lumières qui pourraient tromper votre cerveau et lui faire croire que c'est l'heure de se lever.

Vous-même

Vous-même
* le coucher
- Allez au lit dès que les signes de fatigue se font sentir et que le train du sommeil entre en gare. Ces signes associent paupières lourdes, vision trouble, bâillements répétés, lourdeurs de la tête, et une sensation de fatigue qui vous lance appel pour aller au lit aussitôt.
- Si vous ne dormez pas après 20 ou 30 minutes au lit, ce n'est pas la peine d'insister. Levez-vous, allez dans une autre pièce et faites quelque chose de reposant: lisez un livre, écoutez de la musique douce, tamisez la lumière dans la pièce pendant que vous attendez que le train du sommeil entre en gare de nouveau. Cela ne devrait pas prendre plus de 60 à 90 minutes.
* les habits: – Pour bien dormir, portez des vêtements amples et confortables.
* la réduction du stress
- Avant d'aller eu lit, notez sur un carnet les problèmes et les choses à faire pour le lendemain que vous avez en tête. Vous n'aurez pas le stress de vous en souvenir pendant la nuit et vous aurez l'esprit léger.
- même si un bain ou une douche tiède peut vous détendre et vous préparer au sommeil, cela peut aussi vous empêchez de dormir en augmentant votre température corporelle.
* l'exercice – Evitez une activité physique intense dans les heures qui précèdent le coucher. Une promenade permet de se relaxer et réduire le stress, mais un effort violent comme la gym, le jogging ou le squash perturberont votre sommeil.
* l'alimentation – Evitez les repas lourds et riches en sucre et en graisse dans les deux heures avant le coucher. Dinez léger.
* les boissons
- Réduisez les boissons dans la soirée. En buvant moins avant d'aller vous coucher, vous réduirez les visites nocturnes aux toilettes qui perturbent le sommeil.
- Evitez les boissons alcoolisées avant d'aller eu lit. Un verre d'alcool peut réduire le stress, et les tensions de la journée, cependant si l'alcool détend à court terme, il perturbe le sommeil et augmente l'insomnie à long terme.
- Evitez les boissons et les aliments contenant de la caféine (thé, le chocolat et les boissons sucrées) dans les heures qui précèdent le coucher.
* le tabac – évitez de fumer juste avant d'aller au lit car la nicotine est un stimulant.
* les médicaments évitez les médicaments qui peuvent perturber le sommeil (voir chapitre sur les substances qui influencent la somnolence et la durée du sommeil). Cependant, n'interrompez pas brutalement votre prescription médicale sans d'abord en parler avec votre médecin ou votre pharmacien.

Votre chambre à coucher

Votre chambre à coucher
Votre chambre à coucher est l'endroit le plus important lorsqu'il s'agit de sommeil. Elle est réservée uniquement au sommeil et aux moments d'intimité. Ne faites rien d'autre dans la chambre à coucher – n'y travaillez pas, n'utilisez pas votre ordinateur, n'y mangez pas et n'y regardez pas la télévision.
* la température et le taux d'humidité
Gardez la chambre à coucher à une température confortable (entre 18 – 20 c).°
L'air ne doit pas être trop sec, afin d'éviter une sécheresse buccale ou nasale et une gêne respiratoire. Prévoyez assez de couvertures pour la saison. Portez une paire de chaussettes pour ne pas avoir froid aux pieds, car les pieds froids peuvent empêcher l'endormissement ou vous réveillez au milieu de la nuit.
* la lumière
Assombrissez la chambre à coucher et la salle de bain contiguë, en utilisant des stores ou des rideaux opaques ou occultant. Si  besoin, un masque occultant sur les yeux bloquera la lumière du jour évitant un réveil précoce. Cachez les appareils électroniques (téléphone portable, ordinateur) qui ont des petites diodes lumineuses (LED –light emitting diodes).
* le lit
Assurez-vous que votre matelas et vos oreillers sont bien confortables, qu'il y ait assez d'espace et de confort, car un dormeur en moyenne 40 à 60 fois par nuit. Si vous autorisez votre animal domestique à venir dans chambre à coucher, il doit dormir dans son propre panier et non dans/sur votre lit.
* le bruit
Votre chambre doit être aussi calme et silencieuse que possible. Coupez téléphone portable et fixe, radio, télévision et ordinateur. Portez des boules Quies si besoin. Le bourdonnement constant d'un ventilateur, d'une machine produisant un " bruit blanc " ou une musique douce peuvent aider à bloquer les bruits indésirables de l'extérieur.

Votre horaire de sommeil

Votre horaire de sommeil
Essayer d'avoir un horaire de sommeil régulier, rituel, ou routinier avec un lever et un coucher chaque jour aux mêmes heures. Il est important de garder ce rythme le week-end.
S'adonner aux mêmes activités dans les 30 à 45 minutes avant l'heure du coucher indique à votre corps qu'il est bientôt l'heure de dormir. Certaines personnes regardent la télévision, d'autres lisent un livre, écoutent de la musique douce, ou s'immergent dans un bon bain. Il faut se détendre ! Ne regardez pas un film d'horreur, ne répondez pas à vos e-mails, ne commencez pas à faire vos factures impayées ou vos impôts !
De même, ayez les mêmes activités routinières chaque matin au réveil pour que votre corps sache que la journée démarre. Ouvrez les rideaux pour faire entrer la lumière du jour. S'il n'y pas de lumière naturelle, allumez une lampe halogène, qui brille 100 fois plus qu'une lumière fluorescente, pour envoyer un signal à l'horloge biologique du cerveau. Faites des exercices physique, prenez une douche, un petit déjeuner, habillez-vous aller au travail et vaquez à vos occupations.
Par-dessus tout, évitez de faire la sieste en fin d'après-midi ou tôt dans la soirée. Cela va perturber votre rythme circadien et risque et risque de vous garder éveillé plus tard dans la nuit.

Les substances qui influencent la somnolence et la durée totale du sommeil

Les substances qui influencent la somnolence et la durée totale du sommeil
De nombreuses substances peuvent agir sur la somnolence et la durée totale du sommeil. La caféine, l'alcool et le tabac peuvent augmenter la somnolence durant la journée en perturbant le sommeil nocturne. Les médicaments obtenus sur prescription médicale et ceux obtenus sans ordonnance peuvent aussi y contribuer.

Les médicaments qui augmentent la vigilance et réduisent la somnolence

Les médicaments qui augmentent la vigilance et réduisent la somnolence
Certains médicaments sont des stimulants du système nerveux central augmentant la vigilance et réduisent la somnolence. On trouve parmi ce groupe:
* les amphétamines et les médicaments proche des amphétamines (Ritalin®)
* le modafinil, un stimulant qui maintient la vigilance avec peu d'effets indésirables et qui a été utilisé par les soldats pilotes d'avion pour les tenir éveillés pendant des jours entiers dans les zones de combat
* les bêtabloquants utilisés dans le traitement de l'hypertension artérielle et les maladies cardiaques
* La théophylline, un stimulant respiratoire utilisé pour le traitement de l'asthme
* La cortisone
* Les hormones thyroïdiennes
* Certains antidépresseurs non sédatifs.
Les médicaments stimulants pouvant être obtenus sans ordonnance incluent: la caféine, l'éphédrine, la pseudo éphédrine et le phénylpropanolomine. Ces produits sont utilisés comme anti-histaminiques, médicaments pour soigner les rhumes mais aussi pour donner «un coup de fouet» dans les régimes amaigrissants.

Les médicaments qui augmentent la somnolence

mercredi 21 août 2013

Les médicaments qui augmentent la somnolence
Les médicaments vendus avec ou sans ordonnance peuvent influencer le sommeil:
* Les benzodiazépines non hypnotiques, connus sous le nom de tranquillisants, sont utilisés pour traiter l'anxiété. Ceux avec une longue demi-vie ont un effet sédatif prolongé qui peut entraîner une somnolence diurne. Ils peuvent aussi entraîner une accoutumance.
* Les benzodiazépines hypnotiques ont remplacé les barbituriques comme somnifères. Ils peuvent être efficaces pour traiter une insomnie aiguë s'ils sont prescrits pour une courte période sous surveillance médicale, mais ils sont souvent responsables d'une accoutumance et peuvent paradoxalement provoquer une insomnie lors de leur arrêt brutal.
* La mélatonine est considérée comme «l'hormone de la nuit» car produite par le cerveau au début et pendant la nuit. Elle est réputée améliorer la qualité du sommeil diminuer les problèmes du décalage horaire, bien que cela ne soit pas formellement prouvé.
* Tous les médicaments peuvent avoir des effets secondaires. Certains peuvent augmenter la somnolence. Lisez toujours attentivement les avertissements portés sur la notice de tous les médicaments et évitez de conduire un véhicule ou travailler sur machine si vous prenez les médicaments suivants:
- les sirops pour la toux et les antalgiques dérivés de la morphine ou codéine
- les décongestionnants nasaux
- les antihistaminiques utilisés pour lutter contre les allergies des transports
- les décontractants musculaires
- certains médicaments utilisés dans le traitement de l'épilepsie
- les neuroleptiques (tranquillisants) utilisés pour traiter les comportements psychotiques
- les sédatifs anti-dépresseurs
- les coupe-faims
- certains médicaments prescrits pour traiter l'hypertension artérielle.
De nombreuses drogues illicites ou stupéfiants (tels que marijuana et narcotiques opiacés) ont des propriétés sédatives mais leurs effets sont parfois imprévisibles car leur pureté n'est pas constante. Tous les stupéfiants peuvent entraîner une dépendance, une accoutumance et un risque de surdosage avec ses conséquences.

La nicotine

La nicotine
La nicotine est un stimulant provoquant une forte accoutumance qui perturbe le sommeil et en réduit la durée. Les fumeurs se réveillent plus souvent la nuit, ont plus de difficultés pour rester endormis, et sont assoupis dans la journée plus souvent que les non-fumeurs.
La nicotine et ses composants irritants contenus dans la fumée augmentent le ronflement et l'apnée du sommeil et les autres troubles du sommeil. Certains gros fumeurs sont tellement dépendants de la nicotine qu'ils doivent se relever la nuit pour allumer une cigarette.

L'alcool

L'alcool
L'alcool a un effet dépresseur et sédatif qui est exacerbé chez les personnes anxieuses ou somnolentes. Il s'agit sûrement du produit le plus couramment utilisé dans le monde pour engendrer le sommeil.
Au départ un verre d'alcool provoque chez le buveur, une brève période d'euphorie, suivi par des troubles du jugement, de la concentration visuelle et de la mémoire. Ces effets sont directement proportionnels à la quantité consommée.
Bien que l'alcool réduise le temps d'endormissement et détende le cerveau, après 3 ou 4 heures, il perturbe les phases NREM et REM du sommeil. L'alcool augmente le ronflement, les troubles respiratoires liés au sommeil, les parasomnies et les mouvements anormaux survenant pendant le sommeil et aboutit à une somnolence pendant la journée. Les personnes souffrant d'apnée du sommeil sont particulièrement touchées avec risque accru d'infarctus, d'accident vasculaire cérébral, et de mort subite.
L'alcool augmente le risque d'accident de la route en augmentant la fatigue et en diminuant la vigilance.

La caféine

La caféine
La caféine se trouve dans le café, le thé, le chocolat, certaines boissons sucrées, énergétiques et à base de cola, et même certains médicaments. Utilisée depuis l'Age de Pierre pour lutter contre l'assoupissement, la caféine, retrouvée dans certaines plantes est un psycho-stimulant qui produit une accoutumance. L'effet stimulant de la caféine se fait sentir 30 minutes après ingestion et dure pendant environ 5 heures.
La caféine augmente la performance physique et intellectuelle, diminue la sensation de fatigue, et produit une légère euphorie. Elle réduit aussi la qualité et la durée totale du sommeil en perturbant les habitudes normales de sommeil.
Quand la prise de caféine dépasse 250 mg/jour (plus de 5 tasses de café par jour) des effets secondaires peuvent apparaître : nervosité, irritabilité, palpitations, bouffées de chaleur, hyperventilation, arythmies, accélération de la respiration et du rythme cardiaque (tachycardie), petits sursauts musculaires, troubles gastro-intestinaux, entre autres. La consommation chronique de caféine peut entraîner des insomnies, un état anxieux persistant, la paranoïa et la dépression.

Somnolence et conduite – les accidents de la route lies au sommeil

Somnolence et conduite – les accidents de la route lies au sommeil
Selon le National Transportation Safety Board (USA), sur environ 4800 accidents mortels impliquant des camions chaque année aux USA, 57% sont probablement dus à l'assoupissement du conducteur au volant.
Les 27% de conducteurs au Royaume-Uni qui se sont endormis au volant de leur voiture ont provoqué 83% des morts sur la route.
L'assoupissement (utilisé dans le texte comme synonyme de fatigue et somnolence) est le besoin de dormir ou la probabilité de s'endormir. L'assoupissement survient lorsque le sommeil est insuffisant ou l'éveil le soir ou la nuit est trop prolongé. Seul le sommeil peut contrecarrer l'assoupissement.
La fatigue augmente le temps de réaction, diminue la vigilance et jugement. C'est seulement depuis peu que l'on a identifié la fatigue au volant comme cause majeure des accidents de la route, responsable de 20% des accidents graves et de 40 à 50% des accidents où un seul véhicule est impliqué.
S'endormir au volant est le résultat d'épisodes de "micro-sommeil", pouvant durer de quelques secondes à une minute. Rien ne peut empêcher le micro-sommeil sauf le sommeil. Ni l'ouverture de la vitre pour avoir de l'air, ni la mise en route la climatisation ou l'augmentation du volume sonore de la radio éviteront le micro-sommeil. Mais ces gestes peuvent suffire à gagner du temps pour trouver une aire de stationnement afin de faire une sieste.
Chaque conducteur doit connaître les signes avant-coureurs d'assoupissement et s'arrêter de conduire dès leur apparition :
* les paupières lourdes qui commencent à tomber avec une vision qui se brouille
* des bâillements répétés
* l'absence de souvenir des derniers kilomètres parcourus
* des difficultés à maintenir la tête droite
* le fait de se déporter enter les voies, rater les feux et signaux de circulation, et coller de trop prés à la voiture précédente
* le fait de quitter la route et d'être obligé de braquer le volants par à-coups
* le fait d'éviter des accidents de justesse.
Même s'ils ne sont pas encore commercialisés, des Systèmes de Détection du Conducteur Somnolent ont été développés et dans un futur proche ils seront disponibles pour avertir tout conducteur qu'il commence à s'assoupir. Le système fonctionne en scannant le haut du corps utilisant un émetteur-récepteur sur le tableau de bord qui analyse plusieurs paramètres tels que la vitesse, la fréquence et la durée de la fermeture de paupières, le rythme cardiaque et respiratoire.