La médecine (du latin medicus, « qui guérit »)

est la science et la pratique (l'art) étudiant l'organisation du corps humain (anatomie), son fonctionnement normal (physiologie), et cherchant à restaurer la santé par le traitement (thérapie) et la prévention (prophylaxie) des pathologies.

AMPLEUR DU PROBLEME DE LA TUBERCULOSE DANS LE MONDE

lundi 11 août 2014


AMPLEUR DU PROBLEME DE LA TUBERCULOSE DANS LE MONDE
La tuberculose constitue un problème majeur de santé dans le monde, l'O.M.S. estime qu'il y a environ de 8 à 10 millions nouveaux cas de tuberculose chaque année dans le monde; dont 4 millions sont des cas contagieux (tubpul à M+) et 2 millions sont âgés de moins de 50 ans, 3millions de personnes meurent chaque année de tuberculose dans le monde et la plus de décès touchent des adultes jeunes socio-économiquement productif et dont l'âge varie de: 15 à 59 ans
La tuberculose est une maladie des pays pauvres et des classes sociales défavorises car 96% des cas de tuberculose et 98% des décès qui en résultant se produisent les pays sous-développés: les pays les plus touchés par les fléaux de la tuberculose sont l'INDE, NIGER, CHINE.

HISTORIQUE DE LA TUBERCULOSE


HISTORIQUE DE LA TUBERCULOSE

La tuberculose est une maladie très ancienne, aussi vieille que le monde responsable d'un grand taux de mortalité dans le monde.
Des momies égyptiennes notamment celle de "TOUTAN KHAMOON" serait porteuse de séquelle de tuberculose.
Mais ce n'est qu'au début du 19 è siècle que "R. LAENNCE" apporta les premières confrontations anatomo-clinique permettant d'évoquer la tuberculose en dehors de toute notions microbiologie que curieusement, il semblait rejeter le caractère transmissible de l'affirmé par "VILLEMIN" en 1865 peu de temps avant l'isolement bactériologique du bacille tuberculose par "KOCH" en 1882.
Viennent en suite l'analyse radiologique rendue possible par "ROENTGN" puis les possibilités thérapeutiques dites d'abord mécaniques de "FORLANINI" (création d'un pneumothorax) et enfin chimique grâce au découvert de la streptomycine par "WAKSMAN" en 1943.
Ainsi et avant seulement un peu plus de 40 ans la tuberculose était considérée comme maladie incurable et était aussi redoutait qu'ils le soient actuellement le cancer et le sida.
Maintenant et grâce à un combat sans relâche à tous les niveaux et après synthèse des antibiotiques antituberculeux actuels (entre 1943-1966) on sait que correctement et précocement traiter, la tuberculose est une maladie guérissable dans presque 100% des cas.

Ranitidine MABO 150 mg

jeudi 27 mars 2014


Ranitidine MABO 150 mg
Forme et présentation:
Comprimé pelliculé à 150mg.
Boite de 30, sous plaquette aluminium.
Composition:
Rantidine (DCI) (chlorhydrate) 150mg.
Excipients:
Stérate de magnésium, cellulose microcristalline, hydroxyproyl méthyle celullose, stéarate de polyéthylène, dioxyde de titanium, cire carnauba.
Indications:
Ulcère duodénal évolutif.
Ulcère gastrique évolutif.
Syndrome de Zollinger-Ellison.
Oesophagite par reflux gastro-oesophagien.
Traitement d'entretien de l'ulcère duodénal.
Posologie et Administration:
Voie d'administration: orale
L'absorption n'étant pas influencée par l'alimentation, les comprimés peuvent être pris au cours ou en dehors des repas.
Ulcère duodénal et gastrique évolutifs (traitement d'attaque), œsophagite par reflux gastro-œsophagien: la dose usuelle est d'un comprimé à 150mg matin et soir ou de deux comprimés à 150mg en prise unique le soir.
La durée du traitement est en général de 4 semaines. Toutefois, en cas non-cicatrisation établie par endoscopie, le traitement doit être poursuivi jusqu'à 6 semaines.
Traitement d'entretien de l'ulcère duodénal: 1comprimé à 150mg le soir.
Syndrome de Zollinger-Ellison: commercer le traitement par un comprimé à 150 mg 3 à 4 fois par jour cette posologie peut être augmentée si nécessaire, jusqu'à 900 et 1200mg par jour.
En cas d'insuffisance rénale: réduire la posologie en fonction de la créatininémie, selon le schéma suivant:
-Créatininémie de 25 à 60 mg/l (220 à 530µmol/l): 150mg toutes les 24 heures (1 comprimé à 150mg le soir).
-Créatininémie supérieure à 60mg/l (503µmol/l): 150mg toutes les 48 heures (1 comprimé à 150 mg un soir sur deux) ou 75mg toutes les 24 heures (1/2 comprimé à 150mg le soir).
En cas d'insuffisance hépatocellulaire sévère: il est préférable de réduire la posologie (par exemple d'un tiers).
Chez le sujet âgé: il est souhaitable de vérifier la fonction rénale pour adapter éventuellement la posologie (cf. "En cas d'insuffisance rénale").
Contre-indication:
Hypersensibilité à la Ranitidine.
Précautions et mises en garde:
Mises en garde:
L'administration d'antis sécrétoires de la classe des inhibiteurs des récepteurs H2 favorise le développement bactérien intra gastrique par diminution de l'acidité gastrique.
Précaution d'emplois:
-En cas d'ulcère gastrique, il est recommandé de vérifier la bénignité de la lésion avant traitement.
-En cas d'insuffisance rénale; il convient de réduire la posologie en fonction de la clairance de créatinine ou de la créatininémie (cf. Posologie et mode d'administration).
-Chez le sujet âge et l'insuffisant rénal, interrompre le traitement si un état confusionnel survient.
-En cas d'insuffisance hépatocellulaire sévère, surtout s'il existe une insuffisance rénale associée, il est préférable de réduire la posologie (cf. Posologie et mode d'administration).
Interaction médicamenteuses:
-Les antihistaminiques H2, se fixent sur le cytochrome p 450 et réduisent le flux sanguin hépatique.
-Des publications, certaines contradictoires, ont fait état d'interactions pharmaceutique entre la Ranitidine et d'autre médicaments.
Ces interactions, dans l'état actuel des connaissances, ne semblent pas significatives au plan clinique.
-Les topiques gastro-intestinaux comme les sels, oxydes et hydroxydes de magnésium, d'aluminium et de calcium peuvent diminuer modérément l'absorption digestive de la Ranitidine lorsqu'ils sont administrés au même moment, il est souhaitable de les prescrire à distance de la Ranitidine (plus de 2 heures si possible).
Grossesse et allaitement:
Grossesse: les études de tératogenèse expérimentale négative ne permettent pas d'anticiper des malformations dans l'espèce humaine. Les observations cliniques n'ont pas montré jusqu'à présent d'effets néfastes sur le produit de conception.
Allaitement: la Ranitidine passe dans le lait maternel et le retentissement clinique n'est pas connu, il est donc déconseillé d'administrer Ranitidine chez la femme qui allaite.
Réactions indésirables:
-Ont été signalée quelques cas de doubleurs musculaires, de céphalées, de rashs cutanés, de vertiges, de diarrhées ou de constipation, d'asthénie ou d'excitation, de nausées, de rares réactions anaphylactoïdes (parfois dès la première administration), une élévation transitoire des transaminases réversible à l'arrêt du traitement, et de très rares cas d'hépatite.
-Ont été rapportés, très exceptionnellement, des états de confusion mentale en particulier chez les sujets âgés ou ayant une insuffisance rénale sévère, de rares cas de bradycardie sinusale (surtout par voie injectable), une tension mammaire chez les patients recevant en association des traitements connus pour avoir ces effets. Tous ces effets sont réversibles à l'arrêt du traitement.
 -Un petit nombre de cas de leucopénie, et de très rares d'agranulocytose ou de pan cytopénie, parfois avec hypoplasie médullaire, ont été rapportés.
Surdosage:
La commercialisation de la Ranitidine est trop récente pour appréhender avec précision sa toxicité aiguё chez l'gomme (6grammes par jour ont déjà été administrés sans effet néfaste dans des syndromes de Zollinger-Ellison).
Durée de stabilité: 3ans.